Quand faire un parallélisme ?

Quand faire un parallélisme ?

Quand faire un parallélisme ? Signes à surveiller, usure des pneus, fréquence de contrôle et erreurs à éviter pour préserver la durée de vie de vos pneus.

Publié le 04/03/2025 dans Conseils

Quand faut-il faire un parallélisme ?

Un parallélisme doit être contrôlé dès qu’un événement peut modifier l’alignement des roues ou provoquer une usure irrégulière des pneus.

Un contrôle du parallélisme est recommandé :

  • Après un changement de pneus → pour éviter d’user les pneus neufs prématurément.

  • En cas d’usure intérieure ou extérieure anormale → signe d’un mauvais alignement des roues.

  • Après un choc (trottoir, nid-de-poule, ralentisseur) → le train roulant peut se dérégler.

  • Si le véhicule tire à gauche ou à droite → l’alignement n’est plus correct.

  • Si le volant n’est plus droit en ligne droite → défaut classique de grand dérèglement du parallélisme.

Quels sont les signes d’un mauvais parallélisme ?

Un mauvais parallélisme se manifeste par des signes simples et concrets, perceptibles à la conduite comme à l’œil.

  • Voiture qui tire à gauche ou à droite → l’alignement des roues n’est plus correct, le véhicule ne roule plus droit.

  • Usure intérieure ou extérieure des pneus → le pneu frotte anormalement sur un seul côté et s’use plus vite.

  • Volant non droit en ligne droite → les roues ne sont plus alignées dans l’axe du véhicule.

Contrairement à une idée reçue, le parallélisme ne provoque pas de vibrations : celles-ci sont liées à un problème d’équilibrage, pas d’alignement.

Pourquoi un mauvais parallélisme use les pneus plus vite ?

Un mauvais parallélisme provoque une usure irrégulière des pneus, ce qui conduit à les remplacer bien plus tôt que prévu.

Lorsque les roues ne sont plus correctement alignées, le pneu n’appuie plus de façon uniforme sur la route : il porte davantage sur l’intérieur ou sur l’extérieur. Cette surcharge localisée entraîne une usure accélérée d’un seul côté, même si le pneu est récent ou de bonne qualité.

Résultat : le pneu semble encore “bon” visuellement sur une partie de sa surface, mais devient inutilisable à cause d’une usure asymétrique.

Au-delà de l’usure, le véhicule ne roule plus droit : il faut corriger en permanence la trajectoire, ce qui dégrade le confort de conduite sur route et autoroute. Un parallélisme mal réglé n’est donc pas un détail technique : c’est l’une des causes principales de remplacement prématuré des pneus, évitable avec un contrôle au bon moment.

À quelle fréquence contrôler le parallélisme ?

Un contrôle du parallélisme est recommandé une fois par an, tous les 20 000 km ou à chaque changement de pneus pour préserver une usure uniforme.

Même si aucun symptôme n’est visible, un léger dérèglement peut s’installer progressivement et user les pneus plus vite que prévu. Vérifier le parallélisme à ces échéances permet de tirer pleinement parti de la durée de vie des pneumatiques.

Un contrôle anticipé est également pertinent après un choc (trottoir, nid-de-poule, ralentisseur) ou après le remplacement d’éléments du train roulant, car ces événements peuvent modifier l’alignement des roues sans signe immédiat.

Intégrer le parallélisme dans l’entretien régulier, surtout lors du changement de pneus, reste l’approche la plus efficace pour éviter une usure prématurée inutile.

Parallélisme et géométrie : quelle différence ?

Le parallélisme fait partie de la géométrie des roues, mais les deux termes ne désignent pas exactement la même chose.

La géométrie regroupe l’ensemble des réglages qui définissent la position des roues d’un véhicule, tandis que le parallélisme correspond uniquement à l’alignement des roues entre elles pour que la voiture roule droit.

Lorsqu’on parle de “faire un parallélisme”, on désigne le réglage le plus courant et le plus impactant sur l’usure des pneus. C’est aussi celui qui se dérègle le plus facilement après un choc ou avec le temps.